Colloque international : « Désoeuvrer / Un-work » (Paris, 13-15 octobre 2021)

Colloque international : « Désoeuvrer / Un-work » (Paris, 13-15 octobre 2021)

13 – 15 octobre 2021 / en ligne et en présence

Mercredi 13 octobre 2021

École normale supérieure (salle des Actes) 9h – 18h

9h00 – 9h30 Accueil des participantes et participants

9h30 – 9h45 Ouverture du colloque

9h45 – 10h Introduction (Morgan LABAR, Armance LÉGER et Killian RAULINE)

 

10h – 12h15 : L’artiste en (non) travailleur : stratégies du refus dans les années 1960 – 1980

Modération : Morgan Labar (ENS / ESAA)

10h – 10h30 . . . → En lire plus

Journée d’étude : « Pratiques artistiques du désœuvrement en Europe entre 1945 et 1975 » (25 mai 2021, en ligne)

Journée d’étude : « Pratiques artistiques du désœuvrement en Europe entre 1945 et 1975 » (25 mai 2021, en ligne)

École normale supérieure (salle des Résistants / en ligne), 25 mai 2021

« Ne travaillez jamais ». L’injonction tracée à la craie sur les murs de Paris en 1953 par le jeune Guy Debord, reprise comme mot d’ordre par les étudiants et les grévistes de Mai 68, résonne aujourd’hui avec une acuité particulière. Le ralentissement et la suspension du travail ont permis d’interroger dans des proportions nouvelles un modèle de société fondé sur l’accumulation de richesses et cause d’une crise écologique inévitable, ouvrant des . . . → En lire plus

Appel à communication : « Désoeuvrer / un-work » (13-15 octobre 2021, Paris, École normale supérieure et École du Louvre)

Appel à communication : « Désoeuvrer / un-work » (13-15 octobre 2021, Paris, École normale supérieure et École du Louvre)

Colloque International DÉSOEUVRER / UN-WORK

École normale supérieure et École du Louvre

13-15 octobre 2021 (dates sous réserve)

L’objectif de ce colloque est de renouveler les discours sur l’oisiveté en art, prenant pour objet toutes les formes artistiques du désœuvrement (volontaire mais aussi, parfois, subi) du milieu des années 1940 à nos jours, interrogeant également le refus de faire œuvre.

Mots-clefs : désœuvrement, paresse, oisiveté, non-travail, refus, repos, absence d’œuvre, faire/défaire, processus créatif, productivisme artistique, stratégie, dépression, art contemporain, confinement

 

Argumentaire

« Ne travaillez jamais ». . . . → En lire plus

Journées d’étude : « Arts contemporains et indigénéités » (25 et 26 mars 2021, en ligne)

Journées d’étude : « Arts contemporains et indigénéités » (25 et 26 mars 2021, en ligne)

Journées d’études en visioconférence et en présence. École normale supérieure, Départements ARTS

Le département ARTS de l’École normale supérieure organise deux journées d’étude intitulées « Arts contemporains et indigénéités », consacrées aux pratiques et aux identités autochtones/indigènes dans les mondes de l’art. Ces journées auront lieu le jeudi 25 mars de 15h à 18h (en visioconférence) et le vendredi 26 mars de 9h30 à 18h (en visio-conférence et en présence à l’ENS, salle Dussane).

Inscriptions : https://forms.gle/HVC2RjRGCf1XutyXA (un lien sera envoyé la veille pour assister aux journées . . . → En lire plus

Appel à communication : Arts contemporains et indigénéités

Journée d’étude « Arts contemporains et indigénéités », 26 mars 2020, École normale supérieure, Département ARTS

Cette journée d’étude a pour objectif d’interroger la place des pratiques et des identités « indigènes » ou « autochtones » au sein des mondes de l’art contemporain. Ces deux qualificatifs, qui désignent en premier lieu une personne « originaire du lieu où elle vit », en sont venus à qualifier les peuples minorisés sur leurs propres territoires suite à la colonisation, notamment depuis le développement au milieu des années 1970 des « luttes indigènes » dans les Amériques et en Océanie, aboutissant notamment en 2007 à l’adoption par l’ONU de la Déclaration des Droits des Peuples Autochtones.

Les débats sur l’autochtonie se sont développés dans des espaces où l’occupation et la conquête des . . . → En lire plus

Colloque international : « La couleur dans le monde anglophone aux XVIIe et XVIIIe siècles » / « Colour in the Anglophone World in the 17th and 18th centuries » (Paris, 12-13 janvier 2018)

Colloque international : « La couleur dans le monde anglophone aux XVIIe et XVIIIe siècles » / « Colour in the Anglophone World in the 17th and 18th centuries »

Organisé par la Société d’études anglo-américaines des XVIIe et XVIIIe siècle (SEAA XVII-XVIII), le 12-13 janvier 2018 à Paris, Institut du Monde Anglophone (5, rue de l’Ecole de médecine), grand amphithéâtre.

Programme :

Vendredi 12 janvier :

Accueil à partir de 9h00

9h15 – 9h45 : Ouverture du colloque Anne Page (Aix-Marseille Université)

Brigitte Friant-Kessler (Université de Valenciennes) et Marie-Madeleine Martinet (Paris-Sorbonne) : Blue Sky Thinking : «Can We See 17th-18th Century Colours ?»

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Appel à communication :Illustration et Identité(s) – Illustrating Identity/ies (Nancy, 9-10 nov. 2017)

An international conference organised by IDEA, Illustr4tio and Illustration Research Network

9th-10th November 2017, Université de Lorraine, Nancy, France

Confirmed keynote speaker: Professor Alan Male https://www.falmouth.ac.uk/content/professor-alan-male

This conference, co-organised by IDEA (EA 2338, Interdisciplinarité Dans les Études Anglophones) at the Université de Lorraine, the Manchester School of Art (UK), the Université de Bourgogne Franche-Comté (EA 4182 TIL, Texte Image Langage), Université de Haute Alsace (EA 4363 ILLE, Institut de recherche en Langues et Littératures Européennes) and Université de Valenciennes et du Hainaut-Cambrésis (EA 4343 CALHISTE, Cultures, Arts, Littératures, Histoire, Imaginaires, Sociétés, Territoires, Environnement), invites participants to explore the interdisciplinary and cross-cultural means through which illustration, in all of its forms, contributes, and has contributed historically, to the shaping of . . . → En lire plus

Journée d’étude : « Gillray after Gillray : résonances et influences du « rude » du XVIIIe siècle à nos jours » (Paris, 29 janvier 2016)

James-Gillray-Les-Trois-grâces-dans-la-tornadeA l’occasion du bicentenaire de la mort de James Gillray, l’artiste et son œuvre ont fait, durant l’année 2015, l’objet de plusieurs expositions et conférences en Grande-Bretagne. La journée d’étude « Gillray after Gillray » entend mettre l’accent sur ce que la postérité a retenu et fait de Gillray, autant sur un plan graphique que patrimonial et philosophique. Cette journée d’étude vise à interroger les notions de filiation esthétique et d’influences dans l’ensemble du champ culturel au prisme d’un adjectif, « rude », devenu concept et a priori étroitement associé à la Grande-Bretagne. Le terme « rude » pris en tant que concept ne se limite pas à l’obscénité, comme on a pu le constater lors de l’exposition . . . → En lire plus

Appel à communication : « Gillray after Gillray : résonances et influences du « rude » du XVIIIe siècle à nos jours » (Paris, janvier 2016)

James Gillray, Les Trois grâces dans la tornadeA l’occasion du bicentenaire de la mort de James Gillray, l’artiste et son oeuvre font cette année l’objet de plusieurs expositions et conférences en Grande-Bretagne. La journée d’étude Gillray after Gillray entend mettre l’accent sur ce que la postérité a retenu et fait de Gillray. Cette Journée vise à interroger les notions de filiation esthétique et d’influence dans l’ensemble du champ culturel. S’il apparaît que certains caricaturistes britanniques se réclament clairement de cet héritage (Ralph Steadman, Gerald Scarfe, Martin Rowson, Steve Bell) pour mettre à mal le corps (du) politique, la question s’avère plus complexe pour d’autres formes de pratiques artistiques et de contenus culturels: . . . → En lire plus

Appel à communication : « Gillray after Gillray : résonances et influences du « rude » du XVIIIe siècle à nos jours » (Paris, janvier 2016)

James Gillray, The Zenith of French Glory“, 12.02.1793En 1815, année de la défaite de Waterloo pour Napoléon, disparaît le caricaturiste britannique qui a le plus satirisé cette figure politique. Avec Gillray, la caricature britannique était passée d’images satiriques dans la tradition du castigat ridendo mores — essentiellement sous l’influence de l’iconographie flamande, à laquelle Hogarth s’était attaché à donner une saveur plus anglaise — à une véritable esthétique du monstrueux dont la plasticité à la fois ingénieuse et infinie ne cesse de fasciner. Comprendre cette mutation nécessite de prendre en compte aussi bien l’histoire personnelle de l’artiste, qui perd la vue à partir de 1806 et sombre ensuite dans la . . . → En lire plus