Appel à communications : Les strates de l’histoire : conserver, adapter ou supprimer les traces historiques de la restauration ?

4ème Journée d’études du groupe Peinture(s) de la SFIIC (section française de l’institut international de conservation).

En 1879, Camillo Boito comparait le monument à une croûte terrestre composée de diverses strates. Ces dernières “de la plus profonde à la plus superficielle [ont] une valeur propre qu’il faut respecter”. Ce nécessaire respect de l’histoire matérielle de l’œuvre d’art a été repris par les différents théoriciens de la conservation-restauration, notamment par Cesare Brandi, et fonde notre déontologie actuelle.

Cependant, préserver les traces matérielles du passage d’une peinture dans le temps, et l’histoire des interventions passées n’est pas toujours possible. Des raisons conservatoires – à l’instar d’anciens . . . → En lire plus