
Ces dernières années, la question des données numériques de la recherche est devenue une question politique. Si nous étions familiers des rétentions de données dans les régimes autoritaires, les politiques de certains gouvernements, au premier chef les États-Unis, mettent à mal la conservation des données et leur partage. L’interdiction d’accès à près de 2000 jeux de données depuis janvier 2025 ne concerne pas que les données météorologiques, celles liées à la santé publique et à l’équité sociale. L’histoire de l’art et l’histoire sont aussi concernées : des milliers de photographies ne sont plus accessibles et les attaques répétées contre les grandes institutions de recherche et les musées menacent aussi une grande partie de la recherche internationale.
À propos de ce séminaire en ligne
L’Institut national d’histoire de l’art effectue depuis une dizaine d’années une veille active sur le développement des technologies et méthodologies appliquées à la recherche dans le domaine des humanités numériques, particulièrement en ce qui concerne l’histoire de l’art et le patrimoine culturel. De nombreux contacts et échanges sont établis entre les acteurs du numérique au sein de l’établissement, et les chercheurs ou équipes de recherche français ou étrangers, engagés à divers stades dans des projets innovants qui concernent le traitement des contenus liés à la recherche et à la documentation en histoire de l’art et en sciences humaines et sociales (SHS).
Comité scientifique
Pierre-Marie Bartoli (INHA), Katia Bienvenu (INHA), Jean-Christophe Carius (INHA), Manuel Charpy (laboratoire InVisu, CNRS ∕ INHA), Armand Delcros (INHA), Maud Favre-Rochex (INHA), Juliette Hueber (laboratoire InVisu, CNRS ∕ INHA), Mathilde Joerger (INHA), Pierre-Yves Laborde (INHA), Sylvie Montagnon (INHA), Amandine Nguyen (INHA), Federico Nurra (INHA), Chloé Pochon (INHA), Caroline Raynaud (INHA), Bulle Tuil Leonetti (laboratoire InVisu, CNRS ∕ INHA)

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