Appel à contribution : Table ronde sur l’archéologie africaine en hommage au professeur Jean Devisse

La recherche archéologique actuelle en Afrique doit beaucoup au Professeur Jean Devisse ; il semblait donc important que les chercheurs français, européens et africains lui rendent hommage par le biais de cette table ronde. Le Professeur Jean Devisse a marqué l’archéologie africaine et les archéologues africanistes de ces dernières décennies. Son influence s’est fait sentir soit directement par ses travaux, par les chercheurs qu’il a rencontrés et les étudiants qu’il a formés, soit indirectement, par sa pensée très lucide sur l’image de l’Afrique et l’histoire de son passé dont nous avons aujourd’hui héritée. Notre vision « occidentale » de l’Afrique a grandement évolué au cours du siècle dernier; notre connaissance . . . → En lire plus

Journée d’étude : « Archéologie(s) coloniale(s) : approche transversale »

L’archéologie en situation coloniale a servi à mettre au jour une double altérité spatio-temporelle, fondée sur une dialectique de reconnaissance et distanciation. Pourtant, s’il existe à l’évidence, plusieurs nations coloniales – en y incluant l’empire russe et le Japon – et systèmes de domination (colonie sous direct ou indirect rule, protectorat, pays sous influence à l’exemple de l’Afghanistan), existe-t-il une archéologie coloniale dont les caractéristiques structurelles et les négociations conjoncturelles pourraient être dégagées, à l’échelle d’un siècle (1860-1960) et au travers d’exemples pris dans plusieurs aires culturelles, de l’Asie à l’Afrique sub-saharienne et au Pacifique, du bassin méditerranéen aux mondes de l’Islam ?

Organisé par Alexandra Loumpet-Galitzine, Svetlana Gorshenina, Réseau Asie et Pacifique – Imasie (UPS 2999) CNRS/ FMSH. Les journées . . . → En lire plus

Actualité de la recherche archéologique : « Espaces funéraires et mémoriels dans les monastères francs-comtois de Luxeuil et de Saint-Claude à partir des découvertes archéologiques »

La région de Franche-Comté est riche en monastères dont la postérité est due à la précocité de leur fondation ou à la notoriété de leurs premiers abbés. C’est le cas en particulier de Condat, futur Saint-Claude, fondé par les Pères du Jura dans la première moitié du Ve siècle, et de Luxeuil, fondé par l’irlandais Colomban à la fin du VIe siècle. Depuis quelques années, les recherches archéologiques entreprises sur ces deux établissements majeurs du monachisme en Gaule ont permis de renouveler nos connaissances sur leurs origines, mais aussi de mesurer l’importance accordée à des espaces funéraires et mémoriels à l’intérieur de la clôture. Ainsi, à Luxeuil, c’est à partir d’une basilique funéraire paléochrétienne que s’est développée une . . . → En lire plus

Actualité de la recherche à Paestum – Hommage à Dinu Theodorescu (1929 – 2010)

Dinu Theodorescu, directeur de recherche au CNRS, récemment disparu, était l’un des meilleurs spécialistes d’architecture grecque de sa génération. Formé à Bucarest, il a été l’un des piliers de l’Institut d’architecture antique, fondé par Pierre Demargne et longtemps dirigé par Roland Martin, qui furent les créateurs de l’UFR d’histoire de l’art et d’archéologie de Paris 1. Il a enseigné les méthodes de relevé d’architecture à des générations d’étudiants de Paris 1 et a joué un rôle majeur dans la formation des jeunes archéologues sur les nombreux chantiers où il est intervenu au cours de sa carrière, de la mer Noire au monde grec d’Occident.

Programme

URL de référence : http://www.inha.fr/spip.php?article3509

Actualité de la recherche archéologique : « Göbekli Tepe (Turquie) – Les plus anciens sanctuaires mégalithiques de l’histoire de l’humanité »

Au Moyen-Orient, les sociétés de chasseurs-cueilleurs ont « inventé » l’agriculture à la fin du Paléolithique, aux Xe – IXe millénaires avant J.-C., donc bien avant d’autres régions du monde. Une question fondamentale est de comprendre quelles ont été les raisons du passage de l’économie de prédation à l’économie de production. En quête de réponses, les sites du nord de la Mésopotamie, et plus particulièrement celui de Göbekli Tepe, semblent lever de plus en plus d’interrogations. Cette colline artificielle de ruines est un complexe monumental mégalithique daté de 10000 à 9000 avant J.-C., qui a probablement servi de lieu de regroupement pour des cérémonies rituelles et de lieu d’échanges à des populations dispersées de chasseurs-cueilleurs. On y . . . → En lire plus

Journée d’étude : « Archéologie(s) coloniale(s) : approche transversale »

L’archéologie en situation coloniale a servi à mettre au jour une double altérité spatio-temporelle, fondée sur une dialectique de reconnaissance et distanciation. Pourtant, s’il existe à l’évidence, plusieurs nations coloniales – en y incluant l’empire russe et le Japon – et systèmes de domination (colonie sous direct ou indirect rule, protectorat, pays sous influence à l’exemple de l’Afghanistan), existe-t-il une archéologie coloniale dont les caractéristiques structurelles et les négociations conjoncturelles pourraient être dégagées, à l’échelle d’un siècle (1860-1960) et au travers d’exemples pris dans plusieurs aires culturelles, de l’Asie à l’Afrique sub-saharienne et au Pacifique, du bassin méditerranéen aux mondes de l’Islam ?

Organisé par Alexandra Loumpet-Galitzine, Svetlana Gorshenina, . . . → En lire plus