Soutenance de thèse : « La peinture animalière en France au XVIIIe siècle (1699-1793) : quand l’animal devint sujet » – Loreline Pelletier (10 janvier 2020, Lille)

Anonyme, Singerie, école française du XVIIIe siècle, marché de l’art.

Soutenance de thèse de doctorat en histoire de l’art : « La peinture animalière en France au XVIIIe siècle (1699-1793) : quand l’animal devint sujet », de Loreline Pelletier.

Vendredi 10 janvier 2020 à 9h30, à l’université de Lille, campus Pont de bois (Villeneuve d’Ascq) – Salle A1.152.

Résumé de la thèse :
Il fallut attendre les prémices du XVIIIe siècle pour qu’en France, sous l’impulsion d’artistes flamands, quelques peintres commencent à s’intéresser aux animaux. À l’heure à laquelle était rejetée la thèse cartésienne de l’animal-machine au profit d’un regard nouveau sur la sensibilité . . . → En lire plus

Appel à communication : « Que la bête meure : l’animal et l’art contemporain »

« Je vais tuer un homme. Je ne connais ni son nom, ni son adresse, ni son aspect physique. Mais je vais le trouver et le tuer ». Ainsi commence le journal de Felix Lane dans le roman policier de Cecil Day Lewis écrit sous le pseudonyme Nicholas Blake, The Beast Must Die (1938). Tuer l’assassin de son fils, abattre la bête, est la seule raison de vivre de ce personnage de fiction qui, face à l’incapacité de la police locale, décide lui-même de mener l’enquête, de traquer le meurtrier, de s’immiscer dans le quotidien de cette « créature monstrueuse » pour enfin l’éliminer. Ce dernier, incapable de remords, dépourvu de morale, perd dès . . . → En lire plus