Appel à contributions. « Art, matière et environnement (1848-1927) ». 48-14. La nouvelle revue scientifique des musées d’Orsay et de l’Orangerie, 2, 2027 (date limite : 30 janv. 2026)

Cet objet représente une longue défense d'éléphant enchassée dans un socle de bronze représentant trois serpents de bronze entrelacés et la bouche ouverte, semblant se battre.

Un appel à contributions est lancé pour la préparation du deuxième numéro de 48-14. La nouvelle revue scientifique des musées d’Orsay et de l’Orangerie, à paraître en 2027, qui sera consacré aux relations entre art, matière et environnement au tournant des XIXᵉ et XXᵉ siècles. Chercheuses et chercheurs sont invités à proposer des études qui articulent, autour d’objets précis, des réflexions sur les diverses manières dont les artistes conçoivent le lien entre matière et environnement, qu’il participe à la construction de l’opposition entre nature et culture ou, au contraire, à sa remise en cause. Les propositions d’articles, attendues pour le 30 janvier 2026, pourront porter sur l’ensemble des médias artistiques (photographie, cinéma, arts décoratifs, architecture, sculpture, peinture et arts graphiques). . . . → En lire plus

Appel à communication : « Le Déluge et ses représentations en Europe entre optimum climatique médiéval et petit âge glaciaire européen (XIe-XVIe siècles) » (Poitiers/Saint-Savin-sur-Gartempe, 4-5 juin 2026)

Appel à communication : « Le Déluge et ses représentations en Europe entre optimum climatique médiéval et petit âge glaciaire européen (XIe-XVIe siècles) » (Poitiers / Saint-Savin-sur-Gartempe, 4-5 juin 2026)

L’histoire du climat et l’archéologie de l’environnement, qui se sont largement développés depuis les travaux d’Emmanuel Leroy-Ladurie, ont démontré l’existence d’un optimum climatique médiéval auquel succède au XIVe siècle le petit âge glaciaire européen. Cette transition survient entre 1303 et 1328 et s’accompagne de phénomènes météorologiques aux conséquences désastreuses : les pluies diluviennes presque ininterrompues entre 1314 et 1316 noient les récoltes sous l’eau, les hivers sont froids et rudes jusqu’en 1320, engendrant des crises alimentaires qui feront perdre à l’Europe, en plus des épidémies, une bonne moitié . . . → En lire plus