Conférence : « L’énigme Henry III – Ce que nous révèlent les images » par Isabelle Haquet (Tours, 23 mai 2016)

Anonyme, Portrait de Henry III, vers 1610, gouache, VarsovieCette communication sur le roi de France et de Pologne Henri III (règne français 1574-1589), est l’occasion de réfléchir aux affirmations des chercheurs qui nous ont précédés et de rester attentifs lorsque celles-ci sont parfois répétées sans avoir été démontrées ni vérifiées. Ainsi par exemple du pseudo-mécénat d’Henri III, monarque extrêmement raffiné, à la fois petit-fils de François Ier et fils d’Henri II, mais en réalité bien plus préoccupé des images, même vulgaires, et de leurs pouvoirs rêvés que de l’art et du prestige qui s’y attache. Elle est aussi une invitation à ne pas négliger les éléments qui peuvent gêner la démonstration, . . . → En lire plus

Conférence : « Questions autour des images paléochrétiennes du Christ » par Jean-Michel Spieser (Paris, 22 juin 2016)

Osios_DavidLa conférence propose une réflexion sur quelques questions que pose l’évolution qui a conduit à l’invention d’un portrait du Christ. On soulignera que la naissance du portrait du Christ est un des rares, peut-être le seul, exemples, où l’historien d’art peut saisir les différentes étapes de l’élaboration d’un portrait imaginaire. On essaiera de comprendre quel est le questionnement qui est à l’origine de ces étapes et le statut des images ainsi créées, qui n’étaient pas nécessairement reçues comme des portraits.

22 juin 2016, 18h, salle de conférences

Centre allemand d’histoire de l’art 45 rue des Petits Champs, 75002 Paris

Colloque : « Formes du portrait. Les problématiques de la représentation dans l’imaginaire gréco-romain » (Montpellier, 11-13 mai 2015)

Tibère, Vatican, Musée Pio-Clementino Le portrait offre, dans l’Antiquité, un large spectre d’application, que ce soit naturellement, dans les arts figurés, y compris la numismatique, ou dans la littérature, voire la physiognomonie. De fait, en tant que représentation d’une personne, le portrait littéraire donne, dans la successivité du discours narratif, ce qui se présente simultanément à la vue mais peut indiquer également des aspects non visibles de la personne, comme ses caractéristiques psychologiques, voire privilégier celles-ci.

L’étude des éléments descriptifs spécifiques à la peinture d’un personnage devrait conduire à une définition formelle du portrait et de sa typologie ; elle permettra également, une fois contextualisée, des croisements avec les différents genres littéraires, cet . . . → En lire plus

Table ronde : « La Majesté en images : Portraits du pouvoir dans la Naples des Aragon » de Joana Barreto (Paris, 18 mars 2015)

Ferdinand Ier de Naples, 'Statuts, Ordonnances et Armorial de l'Ordre de la Toison d'Or', XVe siècle, ms françaisTable ronde autour de l’ouvrage de Joana Barreto, La Majesté en images : Portraits du pouvoir dans la Naples des Aragon (Rome, École française de Rome, 2013) avec :

Maurice Brock, CESR, Tours

Jean-Marie Le Gall, Université Paris 1 Panthéon Sorbonne

Table ronde organisée par la Société Française d’Etude du Seizième Siècle (SFDES), mercredi 18 mars, Paris, INHA, Salle Demargne, de 18h à 20h.

De 1442 à 1501, les Aragonais occupent le trône napolitain. Grâce à une riche documentation textuelle et iconographique, cet ouvrage retrace la construction de l’imaginaire monarchique dans le royaume de Naples, puis sa diffusion dans les . . . → En lire plus

Journée d’étude : « L’art du portrait en France de 1760 à 1840 : stratégies commerciales et modèles économiques »

Journée d’étude organisée par Cyril Lécosse (Docteur en Histoire de l’art contemporain, Lyon 2 – LARHRA) et Philippe Bordes (Professeur d’histoire de l’art moderne, Lyon 2 – LARHRA)

Résumé

L’objet de cette journée d’étude organisée dans le cadre des activités de recherche du LARHRA (Laboratoire de Recherche Historique Rhône-Alpes) est de permettre une meilleure appréhension des conditions économiques et sociales qui sous-tendent la production des portraits peints et sculptés dans un arc chronologique compris entre 1760 et la Monarchie de juillet. Une attention toute particulière sera portée à des formes de portraits relativement négligées des spécialistes mais qui témoignent d’une évolution notable des pratiques et du goût des contemporains (médaillons, miniatures, . . . → En lire plus