Appel à communication : « Public Art: Place, Context, Participation » (Santo Tirso, octobre 2015)

Bernar Venet, Sculpture dans les espaces publics de Bordeaux, 2007Although the concept of “Public Art” is traditionally associated with a monumental, celebratory or even a figurative expression, for the past few decades – following the dynamics that shaped the second half of the 20th century –, this term has represented an exercise in constant redefinition.

In fact, within a context of consecutive unfoldings – and closely considering the known expansion of the sculpture field (Krauss, 1979) –, Public Art has been addressed through many and different operating strategies which, rather than following an abstract notion of space, favour concepts such as “site” or “place” (Yi-Fu Tuan, 1977/ Norberg-Schulz, 1980 / Certeau, . . . → En lire plus

Journée d’études : « Mémoire sculptée de la guerre : une modernité possible ? » (Rouen, 5 juin 2015)

Constantin Brancusi, La Colonne sans fin,1938, Tirgu Jiu, RoumaniePeut-on regarder le monument aux morts comme une création originale ? En 1926 dans son Bilan des arts modernes en France, Amédée Ozenfant décrit les monuments aux morts de la Grande Guerre comme l’expression de l’anti-modernité, voire de l’anti-modernisme : « depuis la « Victoire » des milliers d’occasions pures ont été données : monuments votifs aux soldats tombés, Verdun. Et qu’a-t-on fait ? Des choses lyriques, oui, mais de quel lyrisme ? misère ! A décharge des « modernes » : on ne s’est pas adressé à eux ». Les modernes ne sont pas responsables de la laideur et de la statuomanie commémorative, ils . . . → En lire plus

Journée d’études : « Crise du monument, critique de la monumentalité » (Paris, 28 novembre 2014)

crise_du_monumentTout monument (Monumentum) est un dispositif artistique mémoriel, érigé pour faire ressouvenir (monere) d’un passé révolu, qui matérialise une temporalité, au sens commun du mot, et effectue une médiation présente entre le passé et le futur. Par sa présence visible et tangible, le plus souvent, le monument est contemporain, au sens où il condense et expose plusieurs temps : il incite à reconstruire et à ne pas oublier ; il contribue à la perpétuation et au renouvellement de l’histoire dont il tient lieu, figurativement, à ciel ouvert. Et pourtant, quoique destiné à résister aux ravages du temps et aux barbaries humaines, le monument est susceptible, tantôt de glisser dans . . . → En lire plus

Appel à communication : « Représentations de la mémoire » (Los Angeles, 10-11 octobre 2013)

Quand le Sénat français a voté en 2012 la commémoration de la guerre d’Algérie le 19 mars de chaque année, la lutte ancienne mais persistante autour de la commémoration s’est de nouveau retrouvée au centre des débats. Alors que ce vote était initialement prévu pour 2002, le secrétaire d’Etat aux Anciens combattants l’avait reporté, en déclarant : « 40 ans plus tard est encore trop tôt ». Bien que cette date rejoigne le 14 juillet, le 11 novembre et de nombreuses autres en tant que commémoration des actions françaises en métropole et à l’étranger, elle reste ancrée dans la controverse. Cet acte législatif parmi d’autres comme la loi Taubira, soulève . . . → En lire plus

Colloque : « Le monument en débat : théories et pratiques de la monumentalisation en Allemagne et en Autriche après 1945 »

Programme

JEUDI 7 JUIN Université Sorbonne Nouvelle-Paris 3 UFR du Monde anglophone, Grand amphithéâtre 5 rue de l’Ecole de Médecine, 75006 Paris 14h00–18h00 Traces du trauma Président de séance : Andreas Beyer (Deutsches Forum für Kunstgeschichte, Paris)

Accueil / Introduction Kai Kappel (Humboldt-Universität zu Berlin) KZ-Gedenkstätte Dachau: Erinnerungsgemeinschaften und Gestaltungswille

Pietro Conte (Università degli Studi di Milano) Du monument invisible au monument impossible. L’étrange cas des chaises monumentalisées

Marian Nebelin (Humboldt-Universität zu Berlin) Die Semiotik der Sprachlosigkeit. Reinhart Kosellecks politische Ikonologie im deutschen Denkmalstreit um die „Neue Wache“ und das „Holocaustmahnmal“

Kirstin Schmidt (Universität Münster) Das virtuelle Denkmal – Gedächtnisort der Zukunft?

19h30 Artist’s Talk Laurence Corbel (Université de Rennes) in discussion with Renata Stih (Beuth Hochschule, Berlin) and Frieder . . . → En lire plus

Conférence : « Le cas des monuments royaux en France à l’époque moderne » par Étienne Jollet

Le séminaire commun de l’INHA

Présentation des travaux des membres du Séminaire Commun. Étienne Jollet (Université de Paris 1) : « Visible, sensible, intelligible : pour une modalisation de l’interprétation des œuvres d’art visuel. Le cas des monuments royaux en France à l’époque moderne ».

Institut national d’histoire de l’art Jeudi 10 mai 2012, salle Vasari, 18h

Séminaire Frontières du patrimoine : « Restitution / déplacement »

La troisième séance du séminaire de recherche « Frontières du patrimoine : circulation des savoirs, des objets et oeuvres d’art », aura lieu le 20 janvier 2012 à l’INHA, et sera consacrée au thème « Restitution / Déplacement », avec deux interventions de Bénédicte SAVOY (Prof. Dr. Technische Universität Institut für Kunstwissenschaft und Historische Urbanistik) et Ruth FIORI (Docteur en Histoire de l’art).

Bénédicte SAVOY (Prof. Dr. Technische Universität Institut für Kunstwissenschaft und Historische Urbanistik). Hiver 1913-14 : fièvre égyptienne à Berlin.

Depuis près de cent ans, l’Égypte réclame à l’Allemagne le buste de la reine égyptienne Nefertiti, conservé et exposé au Neues Museum de Berlin. À qui appartient . . . → En lire plus

Appel à communication : « Le monument en débat. Théories et pratiques de la monumentalisation en Allemagne et en Autriche de 1945 à aujourd’hui »

Il existe sans doute peu de pays en Europe où la question du monument comme medium de la mémoire historique se soit posée de manière aussi aigüe et virulente qu’en Allemagne et en Autriche. Dès le tournant des XIXe et XXe siècles les débats autour de la « patrimonialisation », du culte des monuments et de leur préservation, de leur valeur artistique et mémorielle y furent véhéments. Les monuments –«intentionnels» ou «non-intentionnels» – étaient généralement caractérisés alors par une valeur mémorielle positive, même si on note dès cette époque les premières critiques concernant un véritable «déluge» de monuments, une conjoncture inédite de la culture mémorielle telle qu’elle culmina finalement dans les innombrables monuments aux morts de la première . . . → En lire plus

Conférence : Un culte monarchique égalitaire ? Représentations et ré-interprétations des monuments nationaux en Allemagne (1890-1930) par Jakob Vogel

Comme beaucoup de pays européens, la société allemande de la fin du XIXe siècle était marquée par une « statuomanie » caractérisée par la prolifération des monuments dits « nationaux » dans l’espace public. En général, ces monuments cherchaient à représenter une certaine vision de la nation qui faisait souvent référence à la monarchie et aux représentants de la dynastie régnante des Hohenzollern. Comme l’a démontré la recherche historique depuis longtemps, l’Empereur Guillaume II s’intéressait tout particulièrement à cette forme de représentation de la nation en cherchant ainsi à instaurer sa vision d’une Allemagne caractérisée essentiellement par son régime monarchique. Demeurent cependant beaucoup moins connues les ré-interprétations que ces monuments et les intentions initiales de leurs . . . → En lire plus