Séminaire – « Patrimoine spolié pendant la période du nazisme » : Fritz Mannheimer : un collectionneur passionné (25 septembre 2019, Paris)

Guerre 1939-1945. Inventaire de la galerie Wildenstein, 57, rue La Boétie. Paris, avril 1941.En 2012, le Rijksmuseum d’Amsterdam a commencé à enquêter systématiquement sur les provenances des œuvres de sa collection. Cette recherche fait partie d’un projet national visant à identifier les objets qui ont changé de mains entre 1933 et 1945 suite aux ventes forcées ou à l’expropriation de particuliers par les nazis. Après avoir mené cette recherche pour la collection des peintures, l’équipe de provenance du Rijksmuseum a décidé de donner la priorité à l’étude de la collection du juif allemand Fritz Mannheimer (1890–1939). Le musée conserve actuellement environ 1800 objets de cette collection, dont presque . . . → En lire plus

Séminaire – Patrimoine spolié pendant la période du Nazisme (1933-1945) : La collection Gurlitt au musée des Beaux-Arts de Berne (23 mai 2019, Paris)

Erich Heckel, Liegende (Femme allongée), 1914, Kunstmuseum Bern, Legat Cornelius Gurlitt, 2014 © Konservierung/Restaurierung KMB.

La découverte de la collection rassemblée par le marchand d’art allemand Hildebrand Gurlitt (1895-1956) a suscité une évaluation critique des principes de Washington énoncés en 1998 sur la restitution des œuvres spoliées. Après l’acceptation du legs Gurlitt par le musée des Beaux-Arts de Berne en 2014, la Suisse a dû affronter une phase de questionnements. Les demandes de transparence par rapport à l’origine et au parcours des œuvres se sont accrues. La recherche de provenance au sein du musée des Beaux-Arts de Berne associe recherche sur l’objet même et étude . . . → En lire plus

Séminaire – Patrimoine spolié pendant la période du Nazisme (1933-1945) : Tableau Nus dans un paysage de Max Pechstein (1912), (21 février 2019)

Hugo Simon, 1940 © archives privées (détail).

Hugo Simon, 1940 © archives privées (détail).

Le banquier et mécène Hugo Simon (1880-1950) fut une des figures clés de la vie berlinoise pendant la République de Weimar. Dans sa villa se croisaient Albert Einstein, Max Liebermann, Thomas Mann et Harry Graf Kessler, sur les murs cohabitaient des tableaux de Monet et Pissarro avec ceux des expressionnistes allemands comme Kirchner, Heckel et Pechstein.

Comme la grande majorité des intellectuels allemands, juifs pour la plupart, Simon dut fuir l’Allemagne nazie en 1933 pour Paris. Il parvint à emporter une grande partie de sa collection d’art, mais en 1941, il fut à . . . → En lire plus