Séminaire : « Le corps et ses corpus : jeu et rejeu d’archives, œuvres disparues et création contemporaine » (Paris, mars-juin 2016)

walkaround_timeLe programme « Replay, restitution, recréation… Pour une typologie de la reprise des archives » se propose de mettre en regard les archives des œuvres disparues et celles qui animent ou justifient une part de la création contemporaine. En s’attachant à la place du corps dans l’œuvre, de la statuaire à la chorégraphie, il s’agit d’interroger en premier lieu la manière dont les supports documentaires, destinés à faire « archives », interviennent ou non dans le processus de fabrication, de commande et de réception des œuvres. Les intervenants, universitaires, artistes, critiques ou conservateurs, seront invités à réfléchir à ces problématiques en mettant en regard leurs propres travaux avec . . . → En lire plus

Rencontre entre Jean-Jacques Lebel et John Giorno (Paris, 25 novembre 2015)

12278742_10153369219853335_8501622828726941047_nDans le cadre de la série Conversations avec les artistes de Jean-Jacques Lebel, les amis de la maison rouge présentent

Jean-Jacques Lebel est plasticien, écrivain, organisateur d’expositions. Il a fondé le Festival de la Libre Expression en 1964 et le Festival International Polyphonix en 1980. Il assure le co-commissariat de l’exposition Beat Generation qui ouvrira en Juin 2016 au Centre Pompidou. Le Musée d’Art Moderne et Contemporain de Genève et le ZKM de Karlsruhe (Allemagne) lui ont récemment consacré d’importantes rétrospectives.

John Giorno est une des plus hautes voix de la poésie-action américaine qui n’a cessé de se faire entendre dans le monde entier. Auteur de nombreux ouvrages et fondateur . . . → En lire plus

La planche scénaristique de Jacques Prévert pour Les Visiteurs du soir (1942) (Paris, 10 février 2015)

Capture image 10FEVEsquisse « enluminée » sur papier à petits carreaux

Conférence du quadrilatère

En partenariat avec la BnF

10 février 2015 – 18h15-19h30 Auditorium de la Galerie Colbert entrée libre

Accès

6 rue des Petits-Champs ou 2, rue Vivienne 75002 Paris

Morgan Corriou, conservateur au département des Arts du spectacle, BnF Carole Aurouet, maître de conférences à l’université Paris-Est Marne-la-Vallée

Entre 1936 et 1945, Marcel Carné et Jacques Prévert ont marqué de leur sceau le cinéma français : Jenny, Drôle de drame, Le Quai des brumes, Le Jour se lève, Les Enfants du paradis et Les Portes de la nuit. À cette liste il convient d’ajouter Les Visiteurs du soir. Repliée sous le couvercle de l’Occupation, la production cinématographique . . . → En lire plus

Appel à communication : « Epigrammes et tableaux : un dialogue entre poésie et peinture (XVe – XVIIe siècles) »

Beaucoup de recherches ont été menées ces dernières années sur les relations entre texte et image, en particulier, pour l’époque de la première modernité, dans le champ de l’emblématique. L’ambition de ce colloque serait d’approfondir la pratique des épigrammes (néo-latines ou vernaculaires) qui viennent commenter un tableau préexistant (par opposition aux situations typiques de l’emblématique où texte et image sont conçus d’emblée en dialogue). Dans les recueils de poemata ou d’epigrammata néo-latins en particulier, il n’est pas rare de rencontrer (dans la suite de la tradition classique remontant à l’Anthologie grecque) des épigrammes isolées voire des sections entières consacrées à des ekphraseis de tableaux plus ou moins bien identifiés, qui, à la description . . . → En lire plus

Colloque : « Arts décoratifs et poésie – Artistes, écrivains et esthètes autour de Marcel Proust »

Embellir la vie par l’art et sa mise en scène dans les goûts et les allures, ou bien absorber la matérialité des choses dans l’écriture et la philosophie : cette dichotomie semble marquer toute une génération d’artistes « fin de siècle » et des années 1900. L’oeuvre de Marcel Proust, recherche d’une « apothéose de l’art» selon W. Benjamin, est en ce sens souvent présentée comme un exemple phare de la première perspective, qui conduirait directement des « chefs-d’oeuvre», notamment picturaux, à l’abstraction littéraire. À l’inverse, Robert de Montesquiou serait le poète « précieux » attaché au culte des objets. C’est néanmoins le décor, l’éphémère, l’objet taciturne qui inspirent, . . . → En lire plus