Journées d’études : « Surréalisme et arts premiers » (Paris, 10-11 octobre 2016)

suurealisme-et-arts-premiersLes objets « sauvages », autrement dit les artefacts de l’art dit « primitif », en provenance d’Océanie, d’Afrique ou d’Amérique du nord, ne prirent pas seulement une place centrale dans l’esthétique surréaliste, mais aussi au sein des collections des artistes et poètes du mouvement. Car au-delà de leur dimension magique et fétichique, ces objets ont toujours possédé une valeur concrète en termes de vente et d’échange.

Pourtant, la recherche ne s’est jusqu’ici quasiment pas intéressée à cet aspect matériel de la fascination des artistes, collectionneurs et marchands du surréalisme pour les arts premiers, tant il semble paradoxal que ce soient précisément les surréalistes qui aient contribué à la commercialisation de . . . → En lire plus

Appel à candidature : Chargé de cours en Arts de l’Océanie (Paris, 2016-2017)

image004Le département d’Histoire de l’art, de la Faculté des Lettres de l’Institut catholique de Paris, recherche un chargé de cours sur les Arts de l’Océanie, pour la rentrée prochaine (septembre 2016), pour assurer un cours magistral sur les Arts de l’Océanie (12 séances d’une heure) en troisième année de licence (Diplôme d’Etat en convention avec l’Université de Rennes II).

L’enseignant sera en charge de l’élaboration de son cours, ainsi que de son évaluation au sein de la session pleinière (examen terminal en janvier 2017) et des rattrapages (semaine du 19 juin 2017).

 

Profil recherché : Docteur ou étudiant en cours de doctorat dans la discipline en question, avec . . . → En lire plus

Appel à communication : « Surréalisme et arts premiers » (Paris, 10 octobre 2016)

Galerie SurréalisteQuand, en mai 1936, la galerie Charles Ratton présente l’« Exposition surréaliste d’objets », cette exposition cherche à démontrer la capacité du surréalisme de transfigurer le réel, sans pour autant le métamorphoser. Les objets exposés – objets mathématiques, objets trouvés et interprétés, objets d’Amérique ou d’Océanie – sont tous des objets qui n’ont reçu aucune modification, aucune transformation et sont, quand même, élevés au rang du merveilleux surréaliste. Comme le dira André Breton dans le Dictionnaire abrégé du Surréalisme en 1938 : ce sont les poètes qui en font un « objet usuel promu à la dignité d’objet d’art par le simple choix de l’artiste ». De nombreuses études . . . → En lire plus

Conférence : « La restitution des têtes maories à la Nouvelle-Zélande: un « retournement des choses » ? » par Mélanie Roustan (Paris, 2 mars 2016)

Tête maoriePeut-on considérer des têtes tatouées momifiées maories datant du XVIIIe siècle comme des « choses » ? Comment, d’objets de musée, (re)deviennent-elles restes ancestraux ? Nous rendrons compte du parcours, physique et symbolique, des dites « têtes maories » (toi moko), remises à la Nouvelle-Zélande après avoir été conservées plusieurs siècles au sein des collections des musées de France. En prenant comme point d’ancrage la cérémonie de restitution qui s’est tenue le 23 janvier 2012 au musée du quai Branly, à Paris, et en retraçant la trajectoire française des toi moko, nous nous essaierons à une anthropologie par la culture matérielle de ce « retournement des choses », de la modification de . . . → En lire plus

Conférence : « Rêves et créativité artistique des peintres aborigènes d’Australie » par Jessica De Largy Healy (Paris, 30 janvier 2014)

JESSICA DE LARGY HEALY (musée du quai Branly) dispensera une conférence intitulée Rêves et créativité artistique des peintres aborigènes d’Australie le 30 janvier 2014, à l’INHA, Galerie Colbert Auditorium, salle Perrot ou salle Vasari, de 18h00 à 20h00 .

Cette conférence se tient dans le cadre du cycle de conférences MORPHÉE. RÊVES ET RÊVERIES D’ARTISTES organisé par Luisa Capodieci (Université Paris 1/HiCSA), Virginie Leroux (Université de Reims-IUF), Pascal Rousseau (Université Paris 1/HiCSA) et Pierre Wat (Université Paris 1/HiCSA).

 

Le succès international des peintures à points du désert central australien à partir des années 1990 s’est accompagné en Europe de la popularisation d’une expression devenue emblématique de l’art aborigène contemporain, celle de Dreaming ou « Temps du Rêve » en français. Cette expression, qui se rapporte tant à la . . . → En lire plus

Journée d’étude : « Comment représenter l’Autre ? » (Paris, 14 décembre 2012)

L’ouverture du musée du quai Branly (Paris 2006), un musée « ethnologique » conçu explicitement comme un musée d’art pour les « arts premiers », ainsi que la réouverture du musée ethnologique Rautenstrauch-Joest (Cologne 2010), qui a reçu au cours de sa restructuration une « salle d’art » (Kunstraum), indiquent que l’art non-européen aujourd’hui a trouvé sa place dans le discours public. L’exemple des deux musées ainsi que la discussion autour du projet du « Humboldtforum » à Berlin montrent que les concepts traditionnels de la représentation « ethnographique » de l’autre ont été remplacés récemment par des approches qui tentent d’élever art européen et non-européen au même niveau. Mais dans le même temps, ces deux . . . → En lire plus