Conférence : « Peinture et discours à Toulouse au XVIIe siècle », par Stéphanie Trouvé (Paris, 23 février 2017)

Antoine Rivalz, Cassandre traînée hors du temple de Minerve, ca. 1700, toile, 97 × 137 cm, Rouen, musée des Beaux-Arts.

Antoine Rivalz, Cassandre traînée hors du temple de Minerve, ca. 1700, toile, 97 × 137 cm, Rouen, musée des Beaux-Arts.

Toulouse est présentée depuis le XIXe siècle comme un des foyers artistiques provinciaux des plus féconds, mais sa production a aussi été perçue par l’historiographie comme un art utilisant de vielles formules stylistiques, ou comme une pâle réplique des grands chefs-d’œuvre italiens ou parisiens. A partir d’un corpus d’œuvres et d’écrits sur la peinture sans équivalent pour une ville de province, . . . → En lire plus

Appel à candidature : post-doctorant(e) en histoire de l’art moderne pour le projet LexArt (2015-2016)

LexArtLe projet européen LexArt – WORDS FOR ART : The Rise of a Terminology (1600-1750), financé par l’ERC (European Research Council – Advanced Grant 2012) porte sur l’étude systématique du vocabulaire artistique tel qu’il s’élabore et se diffuse au Nord des Alpes au XVIIe siècle à partir des textes fondateurs italiens, puis se transforme en relation avec les pratiques artistiques en France, en Grande-Bretagne, aux Pays-Bas et dans les pays germaniques.

Le but du projet Lexart est de proposer à la communauté scientifique un instrument de travail nouveau conçu en trois volets : – Un dictionnaire encyclopédique de termes et de notions avec des entrées multilingues des correspondances en italien, . . . → En lire plus

Appel à communication : « Scamozzi et les livres / Scamozzi and books » (Vicenza, 12-13 juin 2015)

Idea della Architettura UniversaleLe Centro Internazionale di Studi di Architettura Andrea Palladio de Vincenza organise un séminaire sur « Scamozzi et les livres » les 12 et 13 Juin 2015. Ces rencontres célèbrent le quatre centième anniversaire de la publication du traité de Scamozzi, Idea della Architettura Universale (Venise, 1615). On se propose d’approfondir la compréhension du traité de Scamozzi comme encyclopédie d’architecture au XVIIe siècle (y compris dans son utilisation par les architectes et par les autres lecteurs de l’époque) et d’examiner l’utilisation des sources de Scamozzi, documentée par ses carnets et ses annotations marginales aux livres de sa bibliothèque.

Les contributions (limitées à 20 minutes) de chercheurs (y compris les historiens du livre . . . → En lire plus

Colloque : « L’arte dal naturale da Alberti a Pietro da Cortona » (Rome, 12-13 juin 2014)

Öèôðîâàÿ ðåïðîäóêöèÿ íàõîäèòñÿ â èíòåðíåò-ìóçåå Gallerix.ruDepuis l’Antiquité, les arts visuels se définissent d’abord par l’analogie avec la poésie, en tant qu’art imitant la nature (Aristote). Cette analogie marquera — comme nous le savons — toute la théorie de l’art de l’époque moderne. Aucun texte théorique sur les arts n’ignore le concept d’imitation, aucun discours critique ne s’y réfère pas. La notion du dal naturale, d’après nature, est une notion clé. Cette référence a été sans cesse définie et redéfinie selon les lieux et les périodes. L’arte dal naturale de Vasari n’a rien à voir avec celui du Caravage, tout comme le « modèle naturel » de Watteau est très éloigné de celui de . . . → En lire plus

Appel à publication : Revue Critique d’art

Critique d’art. Actualité internationale de la littérature critique sur l’art contemporain

Critique d’art engage avec son quarantième numéro paru fin 2012 une mutation profonde. Avec la contribution du graphiste Jérôme Saint-Loubert Bié, l’aspect de la revue se modifie avant tout pour plus de lisibilité et de plus de confort de lecture. Cela nous paraissait d’autant plus nécessaire que ce que nous vous proposons au fil des pages change l’aspect du volume qui vous sera dorénavant livré chaque semestre selon la périodicité habituelle d’un numéro à l’automne et d’un numéro au printemps. Dans le cadre de cette mutation, Critique d’art a cherché à évoluer sur de nombreux points. Vous offrir une . . . → En lire plus

Appel à communication : « La faute de goût dans l’esthétique renaissante et classique : « vices de style », « mauvaise grâce » et « sentiment du laid » » (XVIe-XVIIIe siècles), Paris, 5-7 juin 2014.

Contre la philosophie esthétique kantienne, la sociologie contemporaine a pu affirmer, avec Pierre Bourdieu, que juger en matière de goût, c’était d’abord exclure et condamner. De fait, les textes critiques du XVIIe siècle proposent non seulement les règles à suivre mais aussi une description de ce qu’il faut fuir : le « faux brillant », le rude, le froid, le décousu, l’impur, le puéril, l’enflé, le hasardé, l’inégal, le barbare… C’est à cette approche de l’esthétique classique par sa « part maudite » que veut convier ce colloque. En quoi une démarche apophatique peut-elle permettre un nouvel éclairage de cette esthétique, depuis sa . . . → En lire plus

Appel à communication : « Digital Alberti. Tradition and innovation in the architectural theory and practice » (Coimbra, 17 Avril 2013)

This conference aims to understand the impact of Alberti’s treatise on classical and modern architecture using either intelligent computational environment or cultural approaches related to theoretical or philosophical methodologies. Directly or indirectly Alberti’s ideas and attitude crossed the last five centuries transforming the architectural theory and practice. The question now is how and where. This conference pretends to follow some of this legacy throughout the most recent research, the most recent methodologies and the most unsuspected actors.

Digital Alberti International Conference will be held in Coimbra in parallel with the 2nd International Congress “The foundations . . . → En lire plus

Appel à publication : « L’Artifice »

Dans son article « ARTIFICE », Etienne Souriau (Vocabulaire d’esthétique, 1990) organise sa définition en proposant un sens général (« moyen ingénieux de produire ce qui n’arriverait pas naturellement ») puis en suivant une gradation en quatre étapes, de la connotation péjorative à la laudative, des « habiletés techniques qui pallient un défaut », à « une intervention beaucoup plus grande de l’art que de la nature ». A l’entrée « ARTIFICIEL », il centre son propos sur l’esthétique et y distingue deux volets. D’une part, il reprend une approche globale : ajoutant la notion de convention au balancement laudatif / péjoratif, il distingue trois attitudes transhistoriques : 1/ l’acceptation des conventions « au point qu’on ne . . . → En lire plus